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A l'occasion du Salon de
l'Optique 1989, à Paris, une nouvelle marque figurait au catalogue:
Théo. |
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Depuis, Théo se retrouve dans les
catalogues de tous les salons importants. Les montures Théo avaient été conçues pour
être vendues uniquement dans les boutiques de Wim Somers et Patrick Hoet, mais ces
derniers n'ont pas tardé à se rendre compte qu'ils n'étaient pas les seuls à vouloir
innover dans ce domaine. Ils ont constaté, non sans quelque étonnement que Théo se
taillait un joli succès auprès des gens branchés. |
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Forte de l'amitié et de l'ambition des fondateurs,
la petite entreprise anversoise s'est fait un nom comme base de lancement de ce qui fut
baptisé par la suite la "ligne des barres".
Depuis, inspiré par le nouvel élan de la mode belge, avec l'entêtement
propre à ses racines flamandes, grâce aussi à un peu de chance, à sa créativité, à
son flair commercial, Théo a su conquérir sa place dans le petit segment de marché des
lunettes d'avant-garde. |

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Les
lunettes Théo se distinguent dans le paysage lunetier par une ligne presque sans
compromis, par l'emploi osé de couleurs, par un brin d'humour, mais un humour exempt de
brutalité, par l'introduction ingénieuse de technologies nouvelles, par la recherche
obstinée de l'harmonie avec les traits du porteur, en mettant l'accent sur l'intérêt de
la ligne des sourcils. |
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